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|  | Elles sont des millions
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En période de reproduction (novembre/décembre), les mâles se battent presque à mort et la population atteint une telle quantité d'individus que l'on ne peut pratiquement pas mettre un pied sur les plages.
En dehors de cette période, tout est plus calme. Le mâle s'entoure d'un harem de 10 à 12 femelles (quel boulot!).
En janvier, après avoir jeûné pendant deux mois, épuisé, il laisse la place. On comprend facilement pourquoi les mâles vivent rarement
vieux. |
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Pour échapper à la cohue des plages, les otaries grimpent à plusieurs centaines de mètres sur le versant des collines pour dormir
au milieu du «tussac», herbe vivace qui pousse en de gros bouquets échevelés.
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 |  Intimidation! Cette jeune otarie n'attaquera pas.
En fait, elle est inquiète et prend les devants. Mais, dés que je lui parle doucement elle se calme et vient sentir ma main.
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En adoptant une attitude pacifique et en parlant doucement aux animaux, l'on ne court aucun risque.
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 Ce bébé n'a pas deux mois, mais il sait déjà qu'il est important d'intimider l'adversaire.
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| Pourtant, il faut être vigilant. Face à un grand mâle en colère on a peu de chances d'être gagnant! |
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Portraits de famille
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Les bébés
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Après les premiers jours d'allaitement, le bébé reste seul tandis que la mère part se nourrir au large durant trois jours. A son retour, elle reste 48 heures pour l'allaiter et repart à nouveau.
Ainsi, nuits et jours, les plages retentissent des cris des mères et des bébés qui se cherchent sur la plage. |
| Dion, qui fût notre guide tout au long du voyage, c'est mis à l'eau pour jouer avec les petits. |
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